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lordmorpeth

Un très beau couple anglais, de belle lignée et inscrit à l'Herd Book (Registre généalogique), arrivé en Normandie en 1838 au Haras du Pin. Ils eurent ensemble et séparément une nombreuse descendance.

Ci-dessus Lord Morpeth, rouge, né en Angleterre en 1837. - Son père BRUTUS, sa mère VESTA, par FREDÉRICK. - Sa grand'mère VESTRIS par CATO. – Sa g. g. mère VERBENA par WELLINGTON. – Wellington par COMET. (Herd book 3e  vol. p .673.).

Ci-dessous Gaudy, rouanne, née en Angleterre en 1835. – Son père ECLIPSE. - Sa mère DOROTHY, par YOUNG ROCKINGHAM. - Sa grand'mère, MISS POINTS JUNIOR par NORTHERN LIGHT. - Sa g.g. mère MISS POINTS par AID DE CAMP. - Sa g.g. g. mère par CHARLES. - Sa g. g. g. g. mère par PRINCE. – Sa g. g.g. g.g. mère, par NESWICK. (Herd book  3e vol. p. 351.)

gaudy

L'Annuaire des Cinq Départements de l'Ancienne Normandie de 1840 leur consacre une notice et ces deux belles gravures...

INTRODUCTION EN FRANCE DE L'ESPÈCE BOVINE A JAMBES COURTES. Depuis longtemps on désirait l'introduction en France de l'espèce bovine à jambes courtes que l'Angleterre possède et que l'on regarde généralement comme préférable à la nôtre pour l'engrais. Le vœu que l'agriculture avait formé à cet égard, a décidé le Gouvernement à faire l'emplette de plusieurs individus des deux sexes de cette espèce, qui ont été envoyés au haras du Pin (Orne) en 1838. Pour mettre les lecteurs de l'annuaire en mesure d'apprécier les formes de cette nouvelle espèce bovine, l'Association a fait reproduire le taureau lord Morpeth et la vache Gaudy, d'après les dessins que le ministre de l'agriculture et du commerce lui en avait adressés. Le taureau Morpeth est né en Angleterre en 1837, et la vache Gaudy en 1835. La filiation de ces deux animaux a été soigneusement indiquée dans plusieurs ouvrages sur les races. Le nombre des vaches de cette espèce aujourd'hui au haras du Pin est de dix-huit ; celui des taureaux de douze, parmi lesquels beaucoup sont trop jeunes encore pour avoir servi. La vacherie n'est composée que de jeunes bêtes. Il parait que ces vaches ne sont pas bonnes laitières ; en revanche, elles sont bien préférables aux vaches françaises pour la boucherie. Elles font, il est vrai, moins de suif, mais elles sont plus charnues. Elles ne demandent pas de forts pâturages pour leur nourriture ; on peut très-bien les engraisser à l'étable, parce que les racines leur conviennent beaucoup. Elles sont même plus faciles à engraisser que la race du pays. On ne connaît pas encore le résultat du croisement. A cet égard, tout se réduit jusqu'ici à des conjectures et à des espérances. D. C. [Annuaire des Cinq Départements de l'Ancienne Normandie, 6e année, 1840 (Bm Lx : Norm 850)]


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